Penseur

dimanche, décembre 03, 2006

Le rapport Stern attire l'attention

Versac nous apprend que "Rapport Stern" est la deuxième requête Google la plus populaire ayant menée à son blog au mois de novembre. De même, pour ce blog, les différentes requêtes Google ayant un lien avec le rapport Stern sont de loin celles qui dirigent ici le plus d'internautes. L'échelle du nombre de visiteurs n'est pas la même, bien sûr, mais le parallèle m'a frappé.

Est-ce un signe que le grand public prend de plus en plus conscience des problèmes environnementaux ? J'y vois aussi et surtout l'espoir à l'idée que ce rapport fasse réellement évoluer la situation au niveau politique et économique, car, pour la première fois, c'est un économiste, et non un climatologue, qui tire la sonnette d'alarme. Cela dit, pour l'instant, à part des voeux pieux, il n'y a pas beaucoup d'actions concrètes qui en sont sorties. Les Echos avaient proposé quelques pistes, mais la montagne - la conférence de Nairobi sur le climat en novembre- a accouché d'une souris.

PS : Après un week-end sevré d'internet, je n'ai pas encore repris le rythme. Donc, low-blogging en ce moment.

3 commentaires:

versac a dit…

Je ne serais pas aussi optimiste. Le rapport Stern a fait l'actualité en novembre, et il se trouve que j'ai publié un billet qui arrive en deuxième page de résultats sur google (à cause du titre, qui inclut "rapport stern"). Résultat : un millier de visites.... Pas de quoi fouetter un chat...

Matthieu a dit…

ouah, j'ai un comm' de versac sur mon blog, c'est le début de la gloire...

Plus sérieusement, mon billet n'est pas si optimiste que ça vis-à-vis des solutions qui vont être mises en place. Mais pour l'intérêt du public, 1000 visites chez toi sur cette seule requête, 3 des 10 principales chez moi pour un total d'en gros 30% des entrées via google, je trouve que cela montre un réel intérêt.

Timothée a dit…

En ce qui me concerne, les tops mots-clés sont bien évidemment ceux qui concernent Catherine Brechignac (suite a son interview dans les Echos), et ceux qui concernent l'étude Boris Worm, indiquant qu'il n'y aurait plus de poissons d'ici à 2048. Avantage à Worm, cependant...

Versac, j'apprécie ta manière de dire "un millier de visites, pas de quoi fouetter un chat"... Ah, si j'avais ce détachement (et Ah, si un de mes billets était lu mille fois!)

T